Votre histoire, vos témoignages

Débuts difficiles

5,0 rating
18 janvier 2020

Je n’ai malheureusement pas pu mettre en place l’allaitement au sein durant mon séjour à la maternité. J’en suis sortie avec un sentiment de culpabilité et peu d’espoir de pouvoir allaiter, mais avec une certitude que mon bébé préférait mon lait au lait artificiel.
Je resterai éternellement reconnaissante à Myriam. Ces moments uniques partagés avec mon bébé lors de son allaitement au sein resteront gravés à jamais dans ma mémoire. Ceci a été rendu possible en grande partie grâce à elle.
Elle nous a immédiatement prises en charge à la sortie de la maternité en se rendant à mon domicile. Elle a diagnostiqué moi et mon bébé, a trouvé ce qui empêchait la mise en place de l’allaitement et nous a proposé des solutions. Tout d’abord, elle nous a orienté vers notre chiropracteur afin de soigner le torticolis de mon bébé né par ventouse. Elle m’a aidé à soigner l’engorgement par l’homéopathie, massages, compresses, tire-lait en moins d’une semaine. Et ce, sans douleur et en toute sérénité.
J’ai compris que non, je ne dois pas presser mes seins engorgés avec toute ma force et me faire mal afin de faire sortir le lait et éviter une infection. Je ne devais pas me faire mal au seins du tout. Et non, ce n’est pas parce que mon bébé buvait mon lait en biberon qu’il n’a pas réussi à prendre mon sein une fois assoupli et désengorgé. Ca a été un vrai soulagement, ni moi ni mon bébé ne devions pas nous forcer et nous faire mal, mais pouvions prendre des mesures afin de rendre un allaitement possible plus tard en attendant de régler nos soucis. Non, le tire-lait n’a pas sur-stimulé mes seins et n’a pas provoqué mon engorgement. Oui, le tire-lait a été nécessaire afin de maintenir ma lactation quand mon bébé ne pouvait pas encore téter et afin de soigner mon engorgement, assouplir mes seins. Soit dit en passant, les embouts du tire-lait de location sont neufs et donc c’est complètement hygiénique, on loue uniquement l’appareil et c’est pris en charge par la sécurité sociale durant toute la période de l’allaitement. Myriam nous a apporté le tire-lait électrique pour la location à domicile et nous n’avions pas eu à se déplacer en pharmacie. Elle a également apporté les embouts de sein en silicone adaptés à ma morphologie afin d’aider le bébé à s’y accrocher au début. J’ai compris également que pour avoir suffisamment de lait, je ne devais pas hésiter à laisser le bébé téter même un sein vide. Myriam a surveillé le poids du bébé au début, prenait régulièrement de nos nouvelles par la suite, nous accompagnait en périodes de pics de croissance, début de diversification alimentaire, reprise de travail.
Aujourd’hui, si je devais donner un conseil à quelqu’un qui pense allaiter, je conseillerais de se renseigner sur l’allaitement. Prendre contact avec Myriam était la meilleure chose que j’aurais pu faire. De nos jours on déborde d’informations, il existe un nombre infini de livres, de sites Internet, de blogs, de forums sur ce sujet, de quoi vite s’y perdre. Les membres de la famille, le personnel de maternité, les amis donnent tous des conseils, qui sont parfois contradictoires et même erronés. Je ne savais plus qui écouter, et je me sentais perdue.
Il me fallait une personne unique et compétente pour m’accompagner, à qui je pouvais faire confiance et qui trouverait des solutions dans mon cas à moi en particulier. Je pensais que l’allaitement était quelque chose de naturel, facile à mettre en place à condition de persévérer et qu’une heure de cours sur l’allaitement durant mes préparations à l’accouchement allait me suffire, j’avais tort.
Avant de conclure que vous n’avez pas assez de lait ou que vous n’êtes pas capable d’allaiter ou avant d’abandonner tout simplement, faites appel à une conseillère en lactation d’abord. Si elles existent ce n’est pas pour rien, ne vous privez pas de son aide et de son soutien. On peut avoir réussi l’allaitement avec son premier enfant et avoir plus de difficultés avec le deuxième etc.

Karine

Ateliers, entrée en crèche

5,0 rating
18 janvier 2020

Ateliers/consultation:
– Depuis le début de ma grossesse, j’ai toujours su que je souhaitais allaiter mon bébé. Mais je ne savais ni comment, ni combien de temps. Conseillée par ma sage femme lors de ma préparation à l’accouchement en haptonomie, j’ai contacté Mme Panard lors de mon 6ème mois de grossesse. J’ai pu y apprendre les bienfaits de l’allaitement, obtenir des réponses à mes craintes (manque de lait, douleur…) et découvrir les différentes techniques d’allaitement (positionnement, DAL, etc…).
Nous avons également parlé de tout ce qui entoure l’allaitement (la naissance, le peau à peau, le portage…) Je pense que cette préparation est nécessaire pour tout projet d’allaitement, qu’il soit évident où que l’on soit indécise, accompagné du papa (ce qui n’était pas mon cas mais je le regrette). Mon allaitement s’est formidablement bien passé, ma fille a été allaitée exclusivement jusqu’à 6 mois, début de la diversification. A cette période, j’ai refait appel à Mme Panard car ma fille, qui entrait en crèche, ne voulait plus s’alimenter. Lors d’une consultation à domicile, nous avons fait le bilan, Mme Panard a été très à l’écoute et m’a beaucoup rassurée. L’atelier sur la diversification m’a également fait relativiser sur l’importance des repas, de la découverte des saveurs et des goûts, et j’y ai découvert la diversification menée par l’enfant.
Aujourd’hui, ma fille a un an, elle est toujours allaitée matin et soir et mange très bien, de tout et est très curieuse de nouvelles saveurs.
Les ateliers m’ont permis de mener à bien et dans la durée un projet qui me tient à cœur, et qui nous apporte, à ma fille et moi, beaucoup de bonheur.
Diversification:
– J’étais très angoissée à l’idée de commencer la diversification alimentaire.
Allaitée jusqu’à 6 mois, ma fille tétait très bien, et je me sentais très bien dans ce mode d’alimentation. Mais Alice allait entrer en crèche, et commençait également à regarder nos assiettes avec insistance. J’ai donc commencé par de petites purées, légume par légume, en restant plusieurs jours avec le même légume. J’étais très angoissée quand aux possibles allergies alimentaires, aux quantités à donner, aux aliments à proscrire, aux aliments spécialement conçus pour les bébés par les grandes enseignes que l’on me suggérait d’acheter, alors que ma fille n’avait pas bu de biberons de lait artificiel depuis la maternité. D’ailleurs, Alice a toujours refusé le biberon (avec mon lait ou du lait artificiel). Du coup, elle a pris tout de suite la tasse, avec ou sans bec.
Alice a du sentir mon angoisse par rapport à la nourriture, et à son entrée en crèche, alors que d’autres bébés refusent de s’endormir ou autre, elle a refusé de s’alimenter. Après consultation avec Mme Panard, et la participation à son atelier sur la diversification alimentaire, j’ai commencé à proposer à ma fille des aliments frais qu’elle pouvait grignoter elle-même (toujours vers 6 mois). J’ai commencé par la banane, les poires, les fruits de saison (nous étions en septembre-octobre), puis les légumes coupés en bâtonnets (carottes, haricots verts, brocolis…) . Ma fille a adoré. Je la laisse manger à sa faim, elle apprend par elle-même, goûte les différentes saveurs et les différentes textures.
Cela ne m’empêche pas de lui faire de petites purées et compotes parfois, mais toujours en séparant les ingrédients, et je ne mixe pas forcément très finement. Je me suis rendue compte qu’Alice rejetait très bien les morceaux qui ne passaient pas, et elle n’a jamais fait d’allergies alimentaires. J’ai arrêté de me stresser autour des repas, et Alice s’est remise à manger correctement. A la crèche, les éducatrices ont également été très patientes. Là-bas, ils mixent tout (mais font les repas). Le weekend, nous mangeons en famille à table, et Alice mange à peu près comme nous, de tout et c’est une très bonne mangeuse ! Les repas sont complétés matin et soir en semaine, et quand elle veut le weekend, de tétées-câlins.

Isabelle

Confiance

5,0 rating
18 janvier 2020

Quelques jours Après mon retour de la maternité ma fille a commencé à avoir des prises de poids qualifiées de « faibles ». Rien d’alarmant d’après la sage femme qui me suivait à domicile mais j’avais perdu toute confiance en moi quant à ma capacité à allaiter ma fille. Je me disais que J’avais échoué à faire « grossir » ma fille pour qu’elle retrouve Son poids de naissance. Je n’arrivais pas Tenir mon rôle de jeune maman. On m’a demandé d’utiliser Un tire-lait pour favoriser la lactation mais cela faisait trop pour moi.
Sur les conseils avisés d’une amie, jeune maman elle aussi, j’ai Rapidement fait appel À Myriam qui est venue me rendre visite à domicile. J’ai pu exprimer mes doutes Et mes interrogations quant à l’allaitement face au florilèges de conseils et remarques parfois contradictoires reçus jusqu’à lors. Grâce à la bienveillance de Myriam, cette visite m’a redonné confiance en moi et m’a permis de poursuivre sereinement mon allaitement. Même si l’allaitement semble naturel et même si l’on est soutenu par le papa, les choses ne vont pas toujours de soi les premiers jours et cela peut même être très douloureux au début.
Je crois qu’il est primordial d’être bien entouré que ce soit par des jeunes mamans ou des professionnels tels que des conseillers en lactation notamment pour nous aider à passer le cap des Premiers jours, parfois difficiles, de l’allaitement afin de retrouver la magie de ces instants avec son bébé.

Caroline
Style switcher RESET
Body styles
Color scheme
Background pattern